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Notes vagabondes - Page 2

  • Françoise Toullec : du presque rien à l'excès

    Francoise Toullec- 800 X 533.jpgDu côté de chez Citizen Jazz, publication de mon interview de Françoise Toullec  en marge de la publication de Ça qui est merveilleux, son disque en duo avec Dominique Fonfrède.
    « Mon parcours n’est pas académique, mais en tant qu’autodidacte je n’ai pas manqué d’influences, que je cite pêle-mêle : le jazz, le free-jazz (Cecil Taylor), le théâtre instrumental et irrévérencieux de Mauricio Kagel, la poésie sonore, Kurt Schwitters, la musique improvisée, la dramaturgie de l’absurde chez Beckett, les recherches sonores dans la musique contemporaine... ».

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  • Françoise Toullec - Dominique Fonfrède : Ça qui est merveilleux

    françoise toullecDu côté de chez Citizen Jazz, publication de Ça qui est merveilleux, une nouvelle collaboration entre la pianiste Françoise Toullec et sa complice chanteuse récitante Dominique Fonfrède.
    « Les improvisations de ces deux musiciennes ont été longuement retravaillées pour parvenir à un état plus construit ; elles font de Ça qui est merveilleux un objet musical très pensé et paradoxal à la fois, comme une ode au fugitif et à l’imprévisible ».

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  • Dave Liebman Expansions : Selflessness, the Music of John Coltrane

    dave liebmanDu côté de chez Citizen Jazz, publication de Selflessness, le sixième disque que le saxophoniste Dave Liebman consacre à son maître en musique, John Coltrane.
    « Cette musique, d’une humanité profonde, continue de creuser un sillon sans équivalent dans l’histoire du jazz. Dave Liebman sait tout ce qu’il lui doit ».

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  • Yves Rousseau : Alter Ego

    Pochette alter Ego.pngDu côté de chez Citizen Jazz, publication de Alter Ego, une œuvre composée par le contrebassiste Yves Rousseau, qu'il interprète avec l'Orchestre Régional de Normandie et le musicien burkinabé Oua-Anou Diarra.
    « Tout semble ici couler de source dans cette alliance harmonieuse entre musique traditionnelle d’Afrique et musique « classique » d’Europe ».

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  • Ceccarelli - Goualch - Imbert : Porgy & Bess

    Porgy and Bess.jpgDu côté de chez Citizen Jazz, publication de Porgy & Bess, une nouvelle visite rendue à l’œuvre de George Gershwin par le trio composé d'André Caccarelli, Pierre-Alain Goualch et Diego Imbert.
    « Le plus beau compliment qu’on puisse faire à ces trois musiciens serait peut-être de leur dire que, très vite, on en vient à ne plus penser à l’original ».

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  • L'Heure du Jazz n° 26 - Émission du 4 février 2022

    radio-declic.png

    Au programme du mois de février 2022 sur Radio Déclic, une Heure du Jazz consacrée à l'actualité du disque et un focus autour du nouveau disque d’Émile Parisien.

    ACH4TET : « Creepin », « Sign Sealed and Delivered » ; Laurent Bardainne & Tigre d'Eau Douce : « La vie la vie la vie » ; Daniel Erdmann & Christophe Marguet : « Tribu » ; Grégory Privat : « L'horloge créole » ; Bruno Tocanne & Didier Frébœuf : « Song for Whales » ; Sylvain Rifflet : « Sven Coolson » ; Yessaï Karapetian : « TI(M)ES ».

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  • Laurent Bardainne & Tigre d'Eau Douce : Hymne au Soleil

    laurent bardainneDu côté de chez Citizen Jazz, publication de Hymne au Soleil, le nouveau disque du saxophoniste Laurent Bardainne, entouré de son Tigre d'Eau Douce.
    « Une ode à la liberté vue à ras du sol, le nez dans la grisaille et la poussière de nos vies quotidiennes : on ne saurait trouver meilleure raison de s’envoler avec une ménagerie aussi endiablée ».

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  • Bruno Tocanne - Didier Frébœuf : Ça n’empêche pas le vacarme

    bruno tocanne, dider freboeufLe plaisir, toujours, de retrouver Bruno Tocanne et la force tranquille de ses suggestions. J’ai eu l’occasion de parler ici-même à maintes reprises de ce batteur dont l’exigence esthétique n’a d’égale qu’une volonté farouche d’ancrer son propos musical dans l’idée d’une célébration (les albums Libre(s) Ensemble et Over The Hills constituant deux repères essentiels de cette démarche). Son jeu, jamais invasif, est l’héritier d’un Paul Motian, ce maître qui figure sans doute au premier rang de ses figures tutélaires. Chez l’un comme chez l’autre, écoute, retenue et invention sont à l’œuvre pour dessiner des paysages changeants mais aux couleurs étincelantes, jamais clinquantes, où la notion de liberté va de pair avec l’idée d’une captation de l’instant au plus près des émotions.

    On avait laissé notre homme en bonne compagnie, celle de son ami Alain Blesing, pour l’album L’impermanence du doute, dont je m’étais fait l’écho dans les colonnes du magazine Citizen Jazz. Un duo, un de plus pour celui qui aura pratiqué cette formule à de nombreuses reprises : Catherine Delaunay, Jean-Paul Hervé, Henri Roger, Jean-René Mourot, Rémi Gaudillat… Une série sans faute qui poursuit son chemin avec Ça n’empêche pas le vacarme, enregistré avec le pianiste Didier Frébœuf que j’avoue avoir découvert avec ce nouveau disque paru sur le label IMR.

    Un duo donc, libre et offert aux vents doux d’une conversation se faufilant dans les moindres interstices d’une musique buissonnière, spontanée, ce qu’illustrent parfaitement les deux compositions qui ouvrent et ferment l’album : « L’avenir n’est plus ce qu’il était » et « Fake News ». C’est un dialogue de chaque instant qui s’instaure – l’écoute réciproque des deux protagonistes est un modèle du genre – pour une course un peu folle sur des chemins parfois sinueux mais ouverts à un chant profond et à la brise d’une découverte toujours possible. « Ghost Towns » illustre une présence mélodique mêlée de retenue, parsemée des éclats du piano et des éclairs des cymbales. L’échange entre les deux improvisateurs conteurs arbore parfois des nuances plus bruitistes (« On ne discute pas cuisine avec des anthropophages », « Saturation et All Over ») lorsque le piano préparé croise le chemin de cymbales et de peaux dont les crissements ne sont toutefois jamais des mises en garde. Une musique des libertés qui vient culminer à deux reprises par le truchement de thèmes signés Charlie Haden pour l’un (« Song For Whales ») et Didier Frébœuf pour l’autre (« Ça n’empêche pas le vacarme ») : ici la conversation devient délicate, piano et cymbales tombant en gouttes de pluie avant la montée en tension d’un thème assez majestueux ; là se dévoile une beauté harmonique poignante vibrant des échos restés proches du Liberation Music Orchestra.

    Conversation, liberté, chant, exploration, simplicité aussi de la forme – c’est la quasi nudité de deux instruments tout aussi mélodiques que rythmiques qui s’exprime ici, et au bout du compte le sentiment d’avoir ressenti au plus près la vibration née d’une excursion au grand air tout au long d’un chemin traversé par la lumière.

    Musiciens : Didier Frébœuf (piano) ; Bruno Tocanne (batterie).

    Titres : L’avenir n’est plus ce qu’il était (8:21) | Ghost Towns (5:22) | On ne discute pas cuisine avec un anthropophage (4:03) | Song For Whales (4:41) | Saturation et All Over (5:35) | Ça n’empêche pas le vacarme (7:44) | Fake News (8:08).

    Label : IMR (21 décembre 2021)